Condamnation de Marine Le Pen
Les discours mensongers qui stigmatisent les personnes migrantes et les associations qui les accompagnent, cherchant à attiser les tensions sociales et les violences, ne peuvent rester impunis
Ce 16 décembre, la Cour de cassation a définitivement rejeté le pourvoi de Marine Le Pen, confirmant sa condamnation pour diffamation publique envers La Cimade. En 2022, Mme Le Pen avait accusé notre association d’organiser « la filière d’immigration clandestine en provenance des Comores » à Mayotte. La justice a tranché : ces propos, dénués de toute base factuelle, ne peuvent prospérer en toute impunité.
La Cour de cassation a affirmé que la condamnation de Mme Le Pen ne portait aucune atteinte disproportionnée à la liberté d’expression.
Cette décision vient ainsi rappeler que la défense de la vérité et de la dignité des personnes migrantes ne sont pas négociables.
« Les discours mensongers qui stigmatisent les personnes migrantes et les associations qui les accompagnent, cherchant à attiser les tensions sociales et les violences, ne peuvent rester impunis ». Monique Guyot-Berni, Présidente de La Cimade
